Tel est le souhait du supporteur de base dans tous les sports. On ne veut pas savoir que les plus grands sportifs du monde se droguent pour améliorer leur performances.
Et pourtant quoi de plus naturel que de vouloir mettre de son coté toutes les chances pour affronter les épreuves ?
Cinq cols à franchir en une journée, quatre heures à courrir et bondir sans relache une raquette à la main pour éviter qu'une balle jaune viennent mourrir dans son camp, 150 kilos de fonte à arracher du sol et tenir au dessus de sa tête, comment voulez vous que ces gens n'ai pas la tentation de trouver un produit qui pourrait atténuer leurs douleurs ou augmenter leurs performances ?
Prennez un match de Rugby par exemple, pour avoir envie de se jetter de toutes ses forces sur 125 kilos de barbaque lancé à pleine course il faut quand même avoir une certaine dose d'inconscience.
Il faut arriver à développer dans ce genre de sport une certaine aggressivité naturelle symbole même de la virilité, ce subtil mélange de plusion sanguinaire faisant perdre tout contrôle et de lucidité vicieuse permettant de trouver la meilleur attaque possible.
On peut facilement faire un parralèle avec la guerre. Lors d'une bataille, sur le front il y a des situations qui necessitent une bestialité aveugle. Qui oserait se jetter en première ligne d'une barge touchant les côtes normandes de retour en 1944, le fusil au point dans la ligne de mire des soldats adverses attendant avec anxiété les premières victimes à dégommer de loin ?
Il y a depuis toujours des scientifiques, des chercheurs qui rèvent de trouver un produit miracle, transformant un simple homme entrainné en véritable machine de combat !
Immaginez une pillule miracle permettant au simple quidam de se transformer en une brute aux yeux exorbitées, une pillule donnant la possibilité au Dr Jeckill de devenir à loisir Mr Hyde.
Ce serait bien utile lors du matche de Rugby de perdre toute notion de danger, de fatigue, de baisse de pression pour ne se concentrer que sur la cible à abattre !
De même notre soldat un peu appeuré, sifflant une belle lampée d'un vieux Whisky pour se donner le courage necessaire pour sortir de sa tranchée et affronter seul les raffales de balles enemis entre deux coups de canon, serait très certainement content de perdre conscience quelques instant du danger qu'il affronte pour ne ressentir que cette aggressivité, cette montée inexorable de bestialité le transformant en machine parfaite de combat.
Et bien messieurs, dames une solution naturelle et apparamment relativement inoffensive pour l'organisme existe à l'état naturel chez l'être humain. Il existe bel et bien un processus naturel poussant celui qui en est le protagoniste à oublier tout sens commun du danger, du respect d'autrui, ou toute conscience de sa propre faiblesse !
C'est innoui n'est ce pas ? Personnellement si j'étais un chercheur millitaire essayant de mettre au point la pillule miracle dont nous parlions un peu avant, je me pencherai avec insistance sur cet état naturel de l'être humain afin de pouvoir en tirer tous les secret pour pouvoir reproduire de manière non naturelle tous les symptômes.
Ce phénomène, nous le connaissons tous sous le nom de "symptômes prémenstruels".
Durant cette période du cycle de la femme, tout est possible. Personne ne peut arréter une femme victime de se bouleversement hormonal, et Attila lui-même disait à sa femme : "oui chérie, je rentre pas trop tard cette nuit, je sors juste avec les potes, violer quelques villageoises et vider quelques caves, ne m'attends pas pour dormir, ma colombe !"
Enfin bref voila, la femme la plus douce peut se transformer en une furie incontrôlable, être prise d'une envie irrépressible d'égorger son propre mari (qui pourtant a fait l'effort de mettre la table) sous le pretexte un peu léger qu'il a touché le pain sans s'être lavé les mains. La femme est capable de se dresser sans aucune peur devant un inconnu dans la rue ne pesant que 70 kilo de plus qu'elle, pour lui aboyer dessus et le menacer de mort sans avoir la moindre conscience d'un éventuel danger.
Tout ça pour dire, messieurs, qu'au premier signe de changement d'humeur, oubliez votre fierté, et défendez chèrement votre peau en aquiessant aux exigeances les plus folles de votre moitié...
Mais pas d'inquiétudes, c'est vous qui avez toujours le dernier mot à la maison, même si celui-ci est : "oui chérie !".



